12 janvier 2007
Comment te décrire le bien-être que je ressens lorsque je suis avec toi ?
Je ne saurais te le dire,
Mais juste te le faire ressentir.
Tu m'accompagnes dans ce moment de vie
Et je t'en remercie.
Tous ces moments passés en ta compagnie
Changent peu à peu ma vision de la vie.
J'aimerais être éternel
Pour profiter de notre bonheur continuel.
En ce jour,
Je te le dis
Depuis toujours,
Je suis fou de notre vie.
1er Avril 2007
Maintenant dès que je pense à toi, un mal au c½ur me surprend. Regrettant presque ce que nous avons vécu. Déçu et outré, voilà ma monnaie. Tu me dégoûtes et je ne puis te dire à quel point la vie se chargera de toi. Elle t'apprendra l'humilité et le respect ainsi que la franchise plutôt que la traîtrise.
Ton jeune âge n'est pas une excuse pour moi mais ton manque de foi envers moi, oui. Je t'ai sacrifié mes amis, mon temps, mon argent et ma confiance pour me retrouver face à un mur de souvenir. Comme je te l'ai dit, aujourd'hui, je me libère de ton emprise psychique et suis heureux que tu ne partages plus ma vie.
L'intensité que nous avons vécus est ce qui nous a perdu, et c'est tant mieux. Face à toi, mon c½ur est désormais froid, tel une glace qui renverrais ta véritable image. Fourbe et menteuse et pourtant attirante ; un peu comme le diable sauf que lui au moins est franc !
Adieu pourriture humaine et bon vent.
4 mai 2007
Et je t'ai revu, à deux reprises, laissant mon âme être sous ton emprise. Tu as joué avec l'attachement que j'avais pour toi et pourtant je m'étais promis que cela n'arriverait plus. Tu m'a fait réaliser que je ne suis qu'un c½ur d'artichaut mal cerné par ses congénères et pourtant si heureux de l'être. Et je te prends sur le fait, tu fuis encore et toujours les conséquences de tes actions. Tu me déçois, presque autant que moi. Dommage. Tant de ravages pour de si peu de bons moments.
Cette fois-ci, c'est bel et bien fini.
Adieu et bonne route.